21.04.2008
Bienvenue sur Blog Thionville
Thionville possède de nombreux monuments pouvant ętre visités du musée ou se trouvent des vestiges gallo-romains et mérovingiens, la maison des Raville, l'église Saint-Maximin et ses orgues; l'Hôtel de ville … cette ville ancien lieu de villégiature de Charlemagne est trčs agréable a visiter.

Généralités historiques
- Anciennement "Theodonis Villa", résidence préférée des rois carolingiens.
- Charlemagne y fit sept séjours et y promulgua plusieurs capitulaires.
- Son épouse Hildegarde y mourut en 783.
- Au 9ème, Louis le Pieux y fit construire une chapelle palatine.
- Possession des comtes et ducs de Luxembourg du 11ème à 1462, des ducs de Bourgogne jusqu'en 1477, des Habsbourg jusqu'en 1643.
- Importante place forte, Thionville eut à subir de nombreux sièges et fut prise en 1643 par le Grand Condé, après sa victoire de Rocroi.
- En 1659, le traité des Pyrénées l'attribua à la France.
- La ville fut rattachée à l'Allemagne de 1871 à 1918.
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01.07.2007
Meteo
16:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.11.2006
Photos Thionville
18:00 Publié dans Photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.06.2006
Thionville/Lorraine

La Lorraine du 20eme siecle.Toutes les archives du Republicain Lorrain depuis 100 ans
Thionville Lorraine et ses liens Attention certaines adresses ne sont plus disponibles.
files/thioniville_ferroviare.4.pdf histoire de la gare de Thionville de 1870 a 1973
L'histoire de la Moselle (La rivière)
13:40 Publié dans histoire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : ThionvilleArchives
05.06.2006
Thionville et son histoire
Thionville , la Carolingienne est la 2°ville de Moselle, aux portes du Bénélux et de l’Allemagne. Chargée d’histoire, elle témoigne aujourd’hui de nombreux témoignages de son passé : La tour aux puces (XII,XIII siècle) ,les anciennes demeures de la cour du Château ,
L’ancien couvent des Clarisses (1629),l’église St Maximin (XVIII siècle) le Fort de GUENTRANGE (1899-1906).La cour du Mersch, la Place du Marché avec ses arcades au pied du Beffroi (XVIe siècle)
- Rue de la Tour* : maisons à tourelles d'escalier 16ème, datant de l'occupation espagnole.
A partir du Xème siècle, Thionville entre dans l'Empire Germanique, puis devient un fief des comtes de
Luxembourg au début du deuxième millénaire. Henry le Blondel accorde, en 1239, une charte de franchise à la ville.
Bourguignonne à partir de 1461, dans le cadre des 17 provinces des Pays-Bas, la ville appartient à la maison des Habsbourg en 1477 avant d'être intégrée à l'Empire de Charles Quint lors de son avènement en 1519.
Elle est prise par François de Guise en 1558 mais la France la restitue l'année suivante. Vainement assiégée en 1639, Thionville capitule devant le Grand Condé en 1643 et devient officiellement française en 1659 par le traité des Pyrénées.
L'entrée dans le Royaume de France est bénéfique pour Thionville qui prend, sous le règne de Louis XIV, un important essor administratif et judiciaire tout en développant son rôle militaire primordial. La place forte résiste aux sièges des coalisés en 1792 et des armées prussiennes en 1814 et 1815.
La guerre de 1870 n'épargne pas la ville qui subit d'importantes destructions; au traité de Francfort, elle est annexée pour presque un demi-siècle. Durant cette période, un important aménagement urbain est réalisé après la démolition des remparts. Libérée le 22 novembre 1918, Raymond Poincaré lui remet la Croix de la Légion d'Honneur en 1920.
Occupée de mai 1940 à novembre 1944, les Thionvillois subissent les déportations et les expulsions. Après guerre, celle que Millerand avait baptisé "La Métropole du fer", connaît une forte croissance grâce au développement de la sidérurgie.
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Plan des fortifications de Thionville,renforcées par Vauban vers 1670.Le pont couvert relié la ville au couronné de Yutz il fut doublé au siecle suivant par Cormontaigne,on retrouve les six bastions de l'enceinte hexagonale de Charles Quint,englobés dans le nouveau dispositif de Vauban.Le double couronné de Yutz fut achevé en 1731. (25 avril 2007)
En 1673 un pont permanent appelé « pont couvert », fut jeté sur la rivière ; il servira jusqu’en 1846. Il jouait un rôle stratégique étant l’unique point de passage sur la Moselle entre Metz et Trèves. Sa défense oblige à renforcer les ouvrages de la rive droite. Déjà en 1705, Vauban préconisait la création d’un vaste camp retranché sur la rive droite pour permettre à Thionville de jouer au mieux son rôle de place de manœuvre, mais il ne fut pas écouté. Ce n’est qu’à partir de 1727 qu’on décida l’édification de la double couronne de la Moselle afin d’établir un équilibre de forces entre les deux rives.
Medaille frappée a l'occasion de l'inauguration du Pont de Thionville le 1er novembre 1846
Schéma de fortification de Vauban
Le plan des fortifications en 1753
Les ponts ecluses du Courronné de Yutz
- Durant le Xe siècle, Diedenhofen est rattaché au Luxembourg
- Le nom Thionville apparaît pour la première fois dans un acte de 1236.
- De 1870 à 1918, c'est-à-dire du début de la guerre prussienne jusqu'à la fin de la Première Guerre mondiale, Diedenhofen fait partie du Reich allemand.
- À la fin de la guerre, c'est-à-dire en 1919, Diedenhofen redevient française et reprend le nom de Thionville.
- Durant l'occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale Thionville reprend le nom de Diedenhofen.
- Thionville 1870 1870-1918 : du début de la guerre franco-allemande de 1870 jusqu'à la fin de la Première Guerre mondiale, Diedenhofen fait partie de l'Empire allemand
Bombardée en 1870, la cité en sort très abîmée. Les Allemands y établissent un camp fortifié entre 1871 et 1914, qui forme une barrière défensive. La ville est à nouveau annexée à l'Allemagne de 1940 à 1944.
Au XXe siècle, au cœur du bassin sidérurgique et bénéficiant d'un remarquable réseau de communication (chemin de fer, autoroute, Moselle canalisée en 1960), elle devient la " métropole du fer ". La crise de la sidérurgie lorraine l'affecte d'autant plus durement.
La Moselle fut l'un des 83 départements créés à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir de la partie nord de la province de Lorraine, et connut diverses rectifications de frontière jusqu'en 1815. Les villes de Sarrebruck et Sarrelouis, aujourd'hui allemandes, en firent partie de façon éphémère. Le département était alors divisé en 4 arrondissements: Metz (chef-lieu du département), Briey, Sarreguemines et Thionville.
Une ville se développe autours du château fort, dit aujourd' hui Cour du château.A la fin du 13e siècle, une première enceinte de forme de trapézoïdale adossée à la Moselle est construite, englobant le secteur limité par les rues Brûlée, de l' Ancien hôpital et de la Vieille porte .De 1593 à 1597, une nouvelle enceinte hexagonale flanquée de 7 bastions est érigée sur les plans de l' ingénieur flamand Jacques Van Oyen .Le périmètre protégé passe alors de 9 à 16 hectares mais le secteur de la "nouvelle ville", délimité par les actuelles avenues Poincaré, Foch et Clémenceau, est dévolu à des fins strictement militaires ou religieuses.Vers 1749, le noyau le plus ancien est restructuré par l' ingénieur militaire Louis de Cormontaigne pour faciliter le déploiement des troupes .Si les éléments les plus anciens, souvent en remploi, ne remontent pas au delà du 15e siècle, le parcellaire urbain est encore largement hérité du moyen âge.Il subsiste de nombreux vestiges de la fin du 16e ou début du 17e siècle (époque de reconstruction après le siège de 1558) , mais la grande majorité des façades ont été reprises au 18e siècle
Le siege de Thionville en 1792
Ce département disparut le 18 mai 1871, suite au traité de Francfort par lequel l'Allemagne en annexait la plus grande partie. Seul l'extrême ouest du département resta français, et fut intégré au nouveau département de Meurthe-et-Moselle, formant l'actuel arrondissement de Briey.
En 1919, le traité de Versailles rendit à la France les territoires lorrains perdus. Cela incluait la plus grande partie de la Moselle, mais aussi une partie de l'ancien département de la Meurthe. Ces territoires ayant été associés pendant plusieurs décennies, on les garda unis plutôt que d'essayer de reconstituer les anciens départements. Le nouveau département de la Moselle regroupait donc une partie de l'ancienne Moselle (arrondissements de Boulay-Moselle, Forbach, Metz, Sarreguemines et Thionville) et une partie de l'ancienne Meurthe (arrondissements de Château-Salins et Sarrebourg). Ce traité de paix signé le 28 juin 1919 dans la galerie des Glaces, entre les Alliés et l'Allemagne, qui a mis fin à la Première Guerre mondiale.
Les conditions de l'armistice et du Traité de Versailles sur le front Ouest
Au cours de la Seconde Guerre mondiale, après l'armistice du 22 juin 1940, la Moselle fut à nouveau annexée par l'Allemagne. Elle fut intégrée au Gau Westmark (Marche de l'Ouest) avec la Sarre et le Palatinat. En effet, pour Adolf Hitler, la Moselle et l'Alsace étaient de langue et de culture germanique ; elles furent donc traitées comme telles. Mais depuis 1919, les populations étaient devenues francophiles, et l'occupant nazi rencontra beaucoup de difficulté à imposer la langue et la culture allemande. Ainsi, une partie de la population fut tout simplement expulsée en « zone libre » : il s'agissait des populations exclusivement francophones (qui vivaient au sud de la frontière linguistique mosellane) et de ceux qui affichaient un antigermanisme ouvert.
Thionville,architecture allemande
La tour à 14 côtés repose sur une fondation circulaire de 2,5 à 3 m de hauteur dans laquelle beaucoup d'auteurs ont voulu voir les restes d'une chapelle carolingienne mais qui semble plutôt contemporaine de l'élévation polygonale. La tour serait en fait le donjon d'un château fort (correspondant au périmètre de l'actuelle Cour du château Suite aux travaux de remparage effectués par les espagnols entre 1542 et 1558 en bordure de la Moselle la tour est intégrée au domaine militaire et réaménagée dans la seconde moitié du siècle:L'essentiel des projets de 1733 pour la transformation en prison militaire ne semble pas avoir été réalisé. La tour qui reste propriété du Génie tout au long du 19e siècle est "restaurée" sous l'occupation allemande. En 1880 la couverture de la tour est refaite (en zinc côté Moselle, en tuiles sur la cour). En 1903, les travaux de démolition des fortifications mettent en valeur la tour en la dégageant de toutes ses constructions annexes.
L'historique de la Tour aux Puces
La Tour aux puces qui abrite le Musée du Pays Thionvillois (XII-XIIIe siècles), construite sur une assise carolingienne
- Les anciennes demeures de la cour du château, la maison des Raville (fin XVe siècle), l’ancien couvent des Clarisses (1629) qui abrite l’Hôtel de Ville constituent le noyau historique
- La cour du Mersch, la Place du Marché avec ses arcades au pied du Beffroi (XVIe siècle)
- L’autel de la Patrie, unique rescapé des 36000 monuments édifiés durant la Révolution française.
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La charte de franchise accordée par les comtes de Luxembourg aux bourgeois de Thionville en 1239 autorise ces derniers à construire une enceinte avec une tour de guet où se trouve un guetteur (mentionné dès 1315) .Au 14e siècle , construction d' un premier beffroi, symbole des libertés.
Comme toutes les villes du Moyen Age, Thionville érigea son beffroi afin de s'émanciper
des autorités seigneuriales et épiscopales.
Construit au 14ème siècle, il fut à de nombreuses reprises remanié pour lui donner cette allure actuelle si caractéristique L' actuelle horloge publique a été réalisée en 1859 par le strasbourgeois Schwilgue .La tour, partiellement atteinte par les bombardements du siège de 1870, possède encore l' essentiel de sa charpente de 1699 et des cloches de 1656, 1689, 1746 et 1844
Sur l'arrière de la tour, un escalier de 132 marches placé dans une tourelle en extérieur permet d'accéder à 4 cloches anciennes (1656, 1746,1689 et 1619). La plus célèbre étant " la grosse Suzanne " qui, vu son poids de 2 tonnes, mérite bien son sobriquet.
À l'intérieur, on peut apprécier les trois salles voûtées d'ogives qui servirent de prison pour les bourgeois sous l'Ancien Régime. Son originalité lui valut, en 1980, d'être inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques
Edifice de style néo Renaissance allemande construit en 1907 par l' architecte Horst (date et attribution par source) au coeur du nouveau quartier de l' Extension pour remplacer la première poste construite en 1894 sur la rive droite de la Moselle, à proximité de la gare (cf IA57000180) .L' administration impériale des postes, à Berlin, accordait une grande importance à la construction des bâtiments postaux sur l' ensemble du territoire comme symboles de la modernité et de l' unité du Reich allemand
Cette place, où se tenait le marché, correspond au centre historique de la cité.Elle est bordée depuis le 14e siècle par le beffroi de la ville Plusieurs immeubles de la place ont conservé des vestiges remontant aux 15e et 16e siècles : un linteau armorié au no 26 et plusieurs façades sur cour.Tous ont été reconstruits, au moins en façade, au milieu du 18e siècle (les immeubles no 14 et 16 sont datés 1749 par des tirants) .Si on connaît un projet de Louis de Cormontaigne datant de 1747 pour les immeubles à arcades (no 14 à 20) , il semble que seul celui formant l' angle de la rue des Deux places (no 18, 20) , aligné par l' ingénieur militaire, ait été reconstruit complètement conformément à ce modèle.Les autres n' ont été repris que partiellement ce qui explique les différences de niveaux.Beaucoup d' immeubles de la place, en particulier le no 28 "restauré" par l' architecte allemand Karl Dornseiff et ceux du côté impair ont été remaniés à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle.
Description des monuments de Thionville
Lycée Charlemagne son historique 12 03 08
Source: lycée Charlemagne
Pour remédier aux fréquentes inondations de la rive droite de la Moselle, Louis de Cormontaigne fait creuser à partir de 1746 un canal de dérivation, dit canal des fortifications, constituant en même temps un nouvel élément de défense entre la double-couronne et le Couronné d' Yutz .Il est fermé à l' entrée et à la sortie par deux ponts-écluses, à 6 arches en anse de panier, achevés en 1752.Les ponts à piles carrées sont munis de grilles à l' amont et d' écluses à l' aval.Ils portent au 1er niveau un grand magasin à l' épreuve en prévision des temps de guerre
Les travaux du couronné furent entrepris sous la direction de Cormontaigne de 1746 à 1752, date à laquelle l’ingénieur trouva prématurément la mort.Construction du Couronné d’Yutz, fortifications qui assure la protection sud de la ville de Thionville. Ces fortifications comprennent les deux ponts-écluses au-dessus du canal de fortifications et la porte de Saarlouis
| 1746 - 1752 |
| Construction du Couronné d?Yutz, fortifications qui assure la protection sud de la ville de Thionville. Ces fortifications comprennent les deux ponts-écluses au-dessus du canal de fortifications et la porte de Saarlouis. |

La Porte Saarlouis
On ne dispose malheureusement que de peu d’informations sur cet ouvrage, sinon qu’il a été réalisé par Cormontaigne en 1746 avec l’aide des ingénieurs De Biscourt et De La Cheze. La construction s’inscrit dans le renforcement de la double couronne par l’édification du Couronné de Yutz et des deux ponts-écluses.
Moselle River:La liberation de Thionville par les Americains:Novembre 1944
Le fort de Guentrange domine la ville de Thionville dans le département de la Moselle. Il a été construit par les Allemands après l'annexion de la Moselle entre 1899 et 1906. La "Feste Ober-Gentringen" (le nom donné par les
07:50 Publié dans thionville | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Thionville, Histoire
04.06.2006
Thionville mairie-photos.
Cette belle bâtisse, construite entre 1634 et 1637 dans un style post-renaissance Luxembour-geoise, est inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis 1991. Il faut apprécier sa galerie d'arcades et ses décorations ornementales.
La chapelle, construite vers 1664-1665, où on peut y admirer les lambris 18ème siècle, n'est ouverte qu'à l'occasion des mariages ou des réceptions honorifiques.
Le Repu

Le Republicain Lorrain,le journal le la region Thionvilloise sur le web




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